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Dans cet article nous allons faire un classement placé sous le signe de la douleur !
Voici le TOP 5 des blessures les plus fréquentes en trails

1) TFL
Rencontré principalement chez les coureurs de fond, de trails et dans les sports à longue course le syndrome de la bandelette concerne le TFL c’est-à-dire le muscle tenseur du fascia lata, ce muscle s’insère au niveau de l’os iliaque (l’os de l’articulation de la hanche qui constitue avec le sacrum et le coccyx, le bassin.) et se prolonge en bas par le fascia lata (membrane fibro-élastique).
Le syndrome de l’essuie-glace n’est ni plus ni moins qu’une inflammation de la partie distale du fascia lata, c’est-à-dire la partie la plus éloignée du corps ou d’une partie du corps, due au frottement, lors des mouvements de flexion et d’extension, sur le condyle externe.
Au niveau des symptômes, l’apparition de la douleur se ressent au niveau de la face externe du genou pendant une course, on observe qu’en général la douleur intervient toujours au même moment, à partir de la même distance, il est donc impossible de continuer de courir !
Ce syndrome est généralement causé par des problèmes d’appuis, ou un défaut d’alignement. Un arrêt complet ne sera pas suffisant il est conseillé de voir un podologue ou un thérapeute, des étirements bien spécifiques et un travail d’alignement seront de mise !

2) Syndrome rotulien

Le syndrome rotulien représente l’ensemble des signes cliniques et des symptômes liés à une douleur de la rotule lors de son articulation avec le fémur. En effet la rotule coulisse mal dans sa « glissière », cela entraîne donc un frottement anormal, ce qui crée à la fois une inflammation et l’usure du cartilage. Le cartilage en recouvrant la rotule a pour rôle de glisser contre le fémur, sans ce cartilage la rotule est directement plaquée contre le fémur, c’est pour cela qu’en position assise trop longtemps une douleur vive se fait sentir car la zone est inflammée et que la pression contre le fémur se fait trop forte, on a donc envie d’allonger sa jambe ou de la bouger !
La douleur est généralement située sur le devant du genou irradiant vert le bas, mais elle peut également se faire sentir en arrière du genou au niveau du creux poplité.
Parlons de guérison, il y’a des avis contradictoires mais apparemment il ne faut pas immobiliser le genou avec un repos complet car ceci entraînerait un affaiblissement musculaire avec pour conséquences l’aggravation des symptômes et une augmentation de la douleur. Les mouvements de flexion du genou et la course sur des terrains durs sont à proscrire.

3) Tendinopathies
La tendinopathie désigne l’ensemble des pathologies touchant le tendon. Plus généralement appelé tendinite, la tendinopathie est l’inflammation chronique d’un tendon. Un grand nombre de personnes en est atteinte, mais pourquoi est-ce une pathologie si courante ?
En fait les tendons sont des « cordons » fixés sur les parties du squelette qui sont de ce fait reliées aux muscles. Une forte sollicitation musculaire comme par exemple la pratique d’un sport de manière intensive, peut entraîner des lésions et des inflammations, mais ça n’est pas la seule cause, les mouvements répétés, des traumatismes ainsi que des pathologies inflammatoires sont également des déclencheurs de tendinites.
Au niveau des symptômes on remarque que les mouvements sont difficiles et très douloureux.
Chez les coureurs les tendinites les plus fréquentes sont celles du talon d’Achille, de la cheville et celle du moyen fessier, qui est aussi appelée tendinopathie de la hanche. La douleur est externe est se fait fortement ressentir à la montée des marches d’escaliers ou en se levant après être resté assis trop longtemps.

4) Aponévrosite plantaire
L’aponévrosite plantaire ou fasciite plantaire est une inflammation de la partie du pied qui entre en contact avec le sol lorsqu’on est pied nu (l’aponévrose plantaire), c’est une blessure fréquente puisqu’elle concerne 10% des coureurs, on la retrouve notamment dans les activités demandant des impulsions ou des sauts.
Une voûte plantaire trop cambrée, la course régulière sur des terrains trop durs avec des chaussures et semelles inadaptées ou encore courir en descente sur l’avant du pied sont les causes principales de cette affection.
Le symptôme le plus souvent constaté est des douleurs au niveau du talon faisant penser à des crampes. La douleur matinale est un bon indicateur de l’aponévrosite plantaire.
Un bilan avec un médecin du sport, un kiné et/ou un podologue est fortement conseillé, pour comprendre les raisons des lésions. Au niveau des traitements des massages profonds pour étirer les zones reliées par l’aponévrose, ainsi que des ondes de chocs sont souvent recommandées.
De plus si vous voulez éviter une rechute, de bonnes chaussures et semelles sont indispensable et côté exercice il vous faut absolument assouplir et renforcer votre voûte plantaire !

5) Atteintes musculaires
Voici les types d’atteintes musculaires les plus fréquentes :

La crampe

Contraction musculaire douloureuse, brutale et incontrôlable, elles durent de quelques secondes à quelques minutes. On la différencie de la contracture qui elle, perdure plus longtemps.
Elles sont souvent causées par la déshydratation, et peuvent être également provoquées par un effort musculaire trop important, surtout si l’échauffement est insuffisant !

Les courbatures

Tout le monde en a entendu parler et en a souffert dans sa vie, mais alors qu’est ce que sont en réalité les courbatures ?
Ce sont des microlésions ou des microdéchirures des fibres musculaires, qui peuvent être dues à plusieurs éléments comme par exemple un effort prolongé ou trop intense, à une reprise d’activité physique après une longue période d’inactivité ou à un mauvais entrainement sans échauffement.
Malgré le fait qu’on en a tous souffert il est tout à fait possible d’y palier, voici quelques règles de base pour éviter les courbatures
-Lorsqu’on reprend une activité physique on le fait progressivement
-Il est impératif de bien s’échauffer avant d’entamer son activité, la chaleur augmente petit à petit au niveau des muscles du coup on gagne en souplesse et il y a plus d’oxygène dans le sang ce qui est idéal pour démarrer un entraînement.
-Après l’effort on oublie pas de bien s’étirer, si l’effort était trop intense on ne s’étire pas de suite après il est conseillé d’attendre un peu.
S’il est trop tard et que les courbatures sont déjà là on peut les soulager avec de la chaleur, un massage très léger et des assouplissements.

La contracture

Pour qu’un muscle se contracte correctement il faut qu’il soit suffisamment approvisionné en magnésium, en potassium, en sodium, en eau en glucose et en calcium si les cellules musculaires sont carencées, le muscle peut s’irriter et provoquer une contracture. On parle d’hypertonie des fibres musculaires, le muscle est donc très dur. La contraction est involontaire et constante, la douleur, elle, est vive.
Un entraînement violent sur des muscles mal préparés est une des causes les plus courantes des contractures.

L’élongation

Des microdéchirures au niveau des fibres musculaires sont la cause d’une élongation, on les doit bien souvent à une sollicitation extrême d’un muscle qui a dépassé ses possibilités d’élasticité. On la différencie du claquage car il n’y a pas de rupture au niveau de la fibre, mais simplement une grosse inflammation. La douleur se fait sentir pendant l’effort, elle disparaît dès la mise au repos du muscle et repart à la reprise de l’effort. Chez les sportifs les muscles les plus concernés par les élongations sont les cuisses et les mollets.

La déchirure

Egalement appelée claquage, la déchirure provient de la rupture de fibres musculaires, la douleur est décrite comme un coup de poignard, elle est donc soudaine et puissante ce qui impose l’arrêt immédiat de l’activité en cours. Suite à la déchirure un hématome peut se former et l’on peut observer un gonflement du membre atteint.